APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8 – CCP 17-655794-4

 

L’initiative des citoyens qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Monsieur Jürg Zinglé

Chef des Juges d’instruction fédéraux

Brückenstrasse 50

3003 Berne

Morges, le20.02.07

cc: Secrétariat de l’assemblée fédérale, Palais fédéral, 3003 Berne

 Madame Micheline Calmy-Rey, Présidente de la Confédération

 Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14 - A qui de droit – www.appel-au-peuple.org

 

Récusation du Tribunal fédéral et de ses instances affiliées - VU.2004.48

Cher Monsieur,

Le 12.01.07, vous m’avez permis de consulter ce dossier. Je vous remercie pour la remise des 5 classeurs fédéraux par votre Monsieur David Menge. Il m’a promis de me faire parvenir le 6ème classeur, mais évidemment, cela prend son temps. La presse nous a appris que votre surcharge de travail est causée par les transmissions des dossiers entre le nid des vautours à la Taubenstrasse 16, Berne, et l’office des juges d’instruction fédéraux au-dessous et vice-versa, ce qui entrave le traitement efficace des procédures http://www.blick.ch/news/schweiz/artikel53009 . Monsieur Menge m’a laissé faire ce trajet sur l’escalier roulant le plus long du monde, qui relie les 2 instances dans le souterrain. Je puis vous donner le tube gratuit qu’on pourrait utiliser les caddies spéciaux à la Migros pour surmonter la différence d’altitude avec les dossiers.

Venons à l’affaire qui nous occupe:

Puisque l’initiative des citoyens APPEL AU PEUPLE est une association parfaitement transparente, j’ai le plaisir de publier avec ce courrier un surchoix de pièces de ce dossier que vous avez pris soin d’établir à mon encontre.

Une enquête est ouverte contre moi pour des prétendues contraintes de « Juges » fédéraux particuliers. Une autre enquête, pour « attaque contre l’ordre constitutionnel » a été « définitivement suspendue », faute de feu vert accordé par le Conseiller fédéral, Christophe Blocher (html-47).

Je conviens avec le procureur fédéral Hansjörg Stadler (« Cette affaire est scabreuse »), qu’il ne s’agit point d’une bagatelle (html-21 , html-31) selon les critères du président du Tribunal pénal fédéral (jadis mon voisin de table http://www.swissjustice.net/fr/affaires/be102_damaris_keller/2006-06-19_Cheval_de_Troie-f.htm), expliqués au Ministère public le 14.04.04 (html-2), et ceci aux motifs suivants:

1.      Suite à ma grève de la faim en faveur de Damaris Keller, condamnée sans preuve et sans aveu à 18 ans de réclusion, le secrétaire général du Tribunal fédéral a décrété le 09.07.04 un état d’urgence (html-3).

2.      Le 06.08.04, le Tribunal fédéral a saisi le Conseil fédéral (html-6), insinuant que « des dérapages tels qu’ils se sont produits à Zoug ne peuvent être totalement exclus ». Pendant la semaine du 26. au 30.08.04, un état major de crise, composé de représentants du Tribunal fédéral, du Service de sécurité fédéral et de la police municipale de Lausanne, ainsi que du Conseiller d’Etat VD Jean-Claude Mermoud et du commandant de la Gendarmerie cantonale vaudoise, Eric Lehmann a siégé pour circonscrire les « dégâts » et rapporter au Conseiller fédéral Christoph Blocher (html-14).

3.      Mes activités ont été minutieusement répertoriées par la gendarmerie vaudoise (html-11), doublée par des observations de l’office fédéral de la police (html-12 , html-18 , html-39 et html-45). Ces observations sont retracées pour la période allant de 2000 au 30.12.05. Il faut présumer que les observations ont continuées jusqu’à ce jour, mais sont encore secret d’Etat.

4.      3 secrétaire généraux du Tribunal fédéral html-1 , html-3 , html-17, html-19 , html-24, ainsi que 8 juges fédéraux html-4 , html-5 , html-6 , html-7 , html-8 ,  html-9 , html-10 , html-13 , html-20 , html-22 , html-23 , html-25 , html-26) ont déposé des dénonciations, en partie calomnieuse à l’égard de Gerhard Ulrich.

Les reproches qu’on me fait pèsent donc très lourd. Cependant, les dénonciations des fonctionnaires du Tribunal fédéral (voir mon analyse ci-dessous « Prise de position de Gerhard Ulrich sur les dénonciations des 3 secrétaires du Tribunal fédéral et des 8 juges fédéraux ») contrastent avec l’analyse de la police fédérale html-45

 , qui nous atteste dans ses conclusions de ne jamais avoir été violents. Cet état des faits est corroboré par l’évidence que la police vaudoise (Canton d’origine d’APPEL AU PEUPLE) s’est toujours limitée à nous observer sur requête des magistrats ciblés, sans jamais devoir vraiment intervenir. Dans le canton de Fribourg, où nous sommes particulièrement actifs, l’appareil judiciaire a dû reconnaître d’avoir réprimé à tort la liberté d’expression à nos dépens

www.swissjustice.net/fr/affaires/FR107_aap/2006-12-23_liberte_gruyere.htm . Finalement, le chef de la Sûreté GR, Albertini, qui avait été alarmé par le nid du vautour à la Taubenstrasse Berne, fin 2005 à cause d’une de nos actions dans ce Canton, nous atteste également de ne pas nous être rendus coupables d’un comportement pénalement répréhensible.

Ce sont tous des observateurs compétents, ayant le recul nécessaire pour apprécier la situation.

Les dénonciations/insinuations des 11 fonctionnaires du Tribunal fédéral trouvent une explication logique. Nos critiques pertinentes, surtout nos dénonciations des condamnations à des longues peines de prison, sans preuve et sans aveu, comme en l’espèce en faveur de Damaris Keller, font tellement mal, qu’elles « ont atteint une proportion plus tolérable » (html-3). En conséquence, ces critiques que tout fonctionnaire est sensé de vivre avec, sont rejetées, et on construit un tissu de mensonges pour me coller des délits poursuivis d’office (contrainte, menace), en projetant le comportement abusif de cette équipe incompétente, voir malhonnête au Tribunal fédéral sur ma personne.

Ils veulent à tout prix éviter de porter plainte pénale pour atteinte à l’honneur (html-24) , dans le but manifeste d’échapper à être responsabilisés pour les cauchemars causés à d’honnêtes citoyens. Les « Juges » fédéraux les plus critiqués, tel un Schneider Roland Max, ont encore l’outrecuidance de rendre des arrêts rancuniers à mes dépens, comme il ressort de ce dossier html-37 , html-38 , et ceci après avoir déclaré que mes activités lui ôterait « une grande partie de ma joie de vivre ».

Le comble dans ce dossier se trouve dans les pièces html-46 et html-48

 , par lesquelles le procureur fédéral Stadler usurpe la position des victimes de la justice, déclarant les magistrats critiqués et leurs membres de famille comme victimes! C’est le monde à l’envers. Ces gens-là vivent dans l’opulence et l’invulnérabilité, et posent à tort dans les positions de victimes. Les victimes véridiques sont les citoyens honnêtes, qui ont été broyés à tort par cette racaille judiciaire. Ce sont eux qui ont un droit absolu.

En conclusion, je reprends les récusations spontanées des juges d’instruction fédéraux spontanés, Jürg Zinglé et Ernst Roduner (html-30), récusation que j’étends par la présente à l’ensemble des membres du Tribunal fédéral et des instances affiliées, avec ma requête de faire suivre cette récusation formelle à l’instance compétente. Je pense que les chambres fédérales, organe surveillant le Tribunal fédéral, seront finalement appelées à trancher cette requête. Les 11 dénonciations des fonctionnaires du TF prouvent leur prévention à mon égard. A la même occasion, je requiers la production du restant du dossier, comme promis par votre greffier, David Menge, le 12.01.07

Dans l’attente de la suite que vous voudrez bien donner, je vous présente, Monsieur le Juge, mes sentiments respectueux

 

Gerhard Ulrich

www.c9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

En cas de censure/Im Fall von Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free

 

 

Sélection de pièces du dossier VU.2004.48,

 publiées avec cette lettre sur Internet, dans l’ordre chronologique

 

Annexe

Contenu

html-1

Dénonciation pénale du Tribunal fédéral

html-2

Lettre du Président du Tribunal pénal fédéral

html-3

Déclaration de l’état d’urgence au Tribunal fédéral

html-4

Dénonciation du juge fédéral Karlen

html-5

Dénonciation calomnieuse du juge fédéral Eusebio

html-6

Le Tribunal fédéral saisi le Conseil fédéral avec des insinuations calomnieuses

html-7

Dénonciation calomnieuse du président du Tribunal fédéral

html-8

Dénonciation du juge fédéral Raselli

html-9

Dénonciation de la juge fédérale Nordmann

html-10

Dénonciation du juge fédéral Wiprächtiger

html-11

Journal de la police vaudoise

html-12

Journal de la police fédérale

html-13

Dénonciation du juge fédéral Wiprächtiger

html-14

Information pour le Conseiller fédéral Blocher

html-15

Versement dans le dossier de la publication sur la corruption du juge fédéral Schneider

www.googleswiss.com/schneider

html-16

Instruction du procureur fédéral Stadler

html-17

Dénonciation calomnieuse du secrétaire général suppléant du Tribunal fédéral Bühler

html-18

Journal de la police fédéral

html-19

Dénonciation calomnieuse du greffier du Tribunal fédéral Zimmermann

html-20

Dénonciation calomnieuse du président du Tribunal fédéral Aemisegger

html-21

Instruction du procureur fédéral Stadler

html-22

Dénonciation calomnieuse du juge fédéral Schneider

html-23

Dénonciation du juge fédéral Fonjallaz

html-24

Désinformation du secrétaire général suppléant du Tribunal fédéral, Bühler

html-25

Dénonciation calomnieuse rapportée par le procureur fédéral Stadler

html-26

Dénonciation du juge fédéral Karlen

html-27

Désinformation du procureur fédéral Stadler

html-28

Ordonnance d’ouverture d’enquête par le procureur fédéral Stadler

html-29

Requête du procureur fédéral Stadler

html-30

Récusation spontanée des juges fédéraux Zinglé et Roduner

html-31

Harcèlement du procureur fédéral Stadler

html-32

Lettre du juge d’instruction fédéral Roduner au Tribunal pénal fédéral

html-33

Arrêt du Tribunal pénal fédéral

html-34

Harcèlement du procureur fédéral Stadler

html-35

Réponse du juge d’instruction fédéral Roduner

html-36

Le chef des juges d’instruction fédéraux, Zinglé, confirme réception de 6 classeurs fédéraux

html-37

ATF 6P.54/2006/pal, concernant Gerhard Ulrich, rendu par le juge fédéral Schneider

html-38

ATF 6P.60/2005/pal, concernant Gerhard Ulrich, rendu par le juge fédéral Schneider

html-39

Journal de la police fédéral

html-40

Rapport sur « l’importante activité d’APPEL AU PEUPLE » de la police fédérale

html-41

Requête du juge d’instruction fédéral Zinglé, suite aux réactions de la population de Scuol après distribution d’un tract.

html-42

Le procureur fédéral Stadler freine l’enthousiasme du juge d’instruction fédéral Zinglé

html-43

Suspension de l’enquête concernant les prétendues attaques contre l’ordre constitutionnel

html-44

Le chef de la Sûreté GR informe que l’action à Scuol n’était pas une infraction pénale

html-45

La police fédérale rapporte que les activistes d’APPEL AU PEUPLE n’ont jamais été violents

html-46

Usurpation du rôle de victimes par les bourreaux

html-47

Ordonnance de « suspension définitive »

html-48

Instruction du procureur fédéral Stadler

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prise de position de Gerhard Ulrich sur les dénonciations des 3 secrétaires du Tribunal fédéral et des 8 juges fédéraux

 

1.     Dénonciation du secrétaire général, Paul Tschümperlin pour « violation de domicile » (html-1)

Le 20.02.03, je suis monté au Tribunal fédéral, accompagné par les époux Sciboz www.swissjustice.net/affaires/vs100_sciboz/vs100_fr.html , pour protester contre les mensonges du Tribunal fédéral qui ont permis de confirmer leur condamnation sans preuve et sans aveux.

Tschümperlin pense que je fonctionne comme lui-même, et que j’aurais longuement exploré la situation, pour me faufiler par la ruse à l’intérieur, ignorant l’invitation faite aux visiteurs « à utiliser la sonnette par la mention Loge TF, Sonnez s.v.p., Bitte läuten, Sonare qui p.f. ». Rappelons qu’on pouvait rentrer au Tribunal fédéral comme dans un moulin (j’avais pris cette habitude en 2000) jusqu’à l’attentat de Zoug, et que cette « invitation faite aux visiteurs » est cachée, et pas visible pour celui qui se présente droit devant la porte de ces lieux saints.

Quoi qu’il en soit, nous sommes allé droit au but, et rentrés dans le halle d’entrée du Tribunal fédéral, ce matin-là, sans pour autant vouloir « atteindre les corridors qui mènent aux bureaux », selon les fantasme de Tschümperlin. Aux noms des victimes Sciboz, j’ai adressé de vive voix ladite protestation, et quand l’agent de sécurité Meier du Tribunal fédéral a voulu m’interrompre, je me suis laissé choir sur mon postérieur, pour pouvoir terminer mon discours. Une fois délivré, je me suis levé et je suis sorti moi-même, sans avoir été « poussé dehors ».

Par définition, il n’y a pas eu violation de domicile. Le palais du Tribunal fédéral n’est pas le domicile des « Juges » fédéraux, mais le siège de cette tanière de fainéants.

Détrompez-vous, le jugement du Tribunal Winzap du 24.11.06, qui traite cette plainte est vicié de A à Z. Faute d’une défense efficace, la cassation est requise

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-11-03winzap.htm .

D’ailleurs, le Tribunal Winzap s’est laissé piégé par un faux témoin, comme il a pu être démontré à la Commission des pétitions du Grand Conseil VD, http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm .

De ce fait, le Tribunal Winzap c’est emporter de compiler un torchon comptant 80 faux (est encore à documenter sur Internet).

 

2.     Déclaration de l’état d’urgence au Tribunal fédéral par M. Tschümperlin (html-3)

Par mémoire circulaire du 09.07.04, Tschümperlin insinue que « les chicanes par le mouvement APPEL AU PEUPLE, et particulièrement par Monsieur Ulrich ont atteint une nouvelle phase d’escalation(et une proportion non plus supportable… »). Hélas, les fonctionnaires doivent avaler des critiques, comme tout fonctionnaire!

 

 

 

3.     La dénonciation du juge fédéral Karlen (html-4 , html-26)

On notera que Karlen décrit notre entrevue du 13.07.04 à 18.30 « devant caméra en marche » (html-4) . Il ne prétend nullement, que j’aurais « tenté de le retenir M. P. Karlen à faire une déclaration pour la télévision. A cet effet, M. G. Ulrich a tenté de retenir M. P. Karlen en le tenant par la manche de son veston » (Calomnie semée par le secrétaire générale suppléant Bühler, voir ci-dessous).

Karlen prétend aussi (html-26) que mes tracts seraient souvent confus, et n’auraient pas d’impact. Alors pour quelle raison ce cirque avec cette procédure coûteuse pour le contribuable?

 

 

4.     Dénonciation calomnieuse du juge fédéral Eusebio (html-5)

M. Eusebio se trompe, s’il prétend ne pas avoir touché le dossier de Claudio Molinari, condamné par le juge tessinois Franco Verda (décédé et condamné auparavant pour corruption passive) sans preuve et sans aveu à 6 années de réclusion www.swissjustice.net/it/affaires/ti100/ti100_it.html .

En fait, Eusebio était impliqué dans le rendement de l’arrêt de la Camera dei ricorsi penali del Tribunale d’appello du 30.04.02 concernant M. (Molinari, et il a été l’objet d’une récusation de la part de cette victime tragique de la justice, en date du 04.05.02.

Sa perception des réalités lui fait apparemment défaut, au point qu’il invente à tort ce qui suit: « In un occasione mi fece poi dei significativi gesti con le braccia, mettendo la mano sinistra nel gomito del braccio destro che piegava facendo il pugno… ». Contesté! Que ce « Juge » fédéral à la mémoire défaillante me fasse la preuve de cette dénonciation calomnieuse!

 

5.     Saisine du Conseil fédéral, moyennant des insinuations calomnieuses

On notera que cette démarche a été signée par le président du Tribunal fédéral de l’époque, Aemisegger, et du secrétaire général Tschümperlin.

Ces 2 individus ont insinué dans leur lettre au Conseil fédéral, que « des dérapages tels qu’ils se sont produits à Zoug ne peuvent être totalement exclus ». D’un côté, il est hallucinant de comparer un homme en grève de la faim avec un fou furieux. D’autre part, la qualité de crédibilité de ces 2 personnages est dévoilée ci-dessous.

 

6.     Dénonciation calomnieuse de 6 pages du président du Tribunal fédéral de l’époque, Aemisegger (html-7) et d’un rapport d’un entretien téléphonique (html-20)

Sous la date du 05.07.04, à la page 3 de cette dénonciation, le lecteur apprendra avec stupéfaction, comment la censure fonctionne en Suisse: « Die Subkommission Gerichte der beiden Geschäftsprüfungs-kommissionen der eidgenössischen Räte beschweren sich bei Herrn Armin Walpen, Generaldirektor SRG SSR idée suisse, wegen der Sendung « Les naufragés de la justice » des Fernsehens TSR vom 27. Mai 2004 ».

(On comprend ainsi mieux, pour quelle raison la Nomenklatura a fait de cet ancien super-flic genevois le Doberman de cette institution!). Voici la démonstration de ce que vaut la « Liberté des mass media » !

On se souvient de cette émission pondérée, présentant notre initiative des citoyens APPEL AU PEUPLE.

Sous la date du 15 au 16.07.04, Aemisegger rapporte que je serais arrivé à son domicile, accompagné de 12 personnes, et que personne n’aurait été à la maison (?).

Le rapport d’Aemisegger de l’incident à la Rue Marterey est inexacte et mensonger. D’abord, cela ne s’est pas passé à la rue Marteray, mais sur la rue de Langallerie (Lausanne). Je ne l’ai pas du tout « poursuivi » avec son épouse et sa progéniture. Je me suis seulement rapprocher pour bien vérifié d’avoir vu réellement Aemisegger flâner pendant les heurs de travail à 15.30 (il n’était point en vacances !) avec sa famille, pour faire des commissions. A ce constat, je me suis permis de communiquer mon indignation au passant, que ce fonctionnaire volait les heures de travail à son employeur (le peuple suisse).

En date du 06.08.04, Aemisegger insinue, évidemment sans preuve à l’appui, que j’aurais tenté de le « contraindre » pour une interview filmée par SF 1. Aemisegger me calomnie avec préméditation de l’avoir « contraint ». Où sont ses preuves ?

Sous la date du 06./07.08.04, Aemisegger avance le mensonge que « Monsieur Ulrich refusait au voisin l’accès à sa place de parking privée ». Evidemment, un président du Tribunal fédéral ne prend même pas la peine d’étayer ses mensonges.

Ensuite, Aemisegger a insinué à tort lors de son entretien téléphonique avec un sbire, en date du 14.09.04, que Ulrich ne s’intéresserait pas pour Heinz Aemisegger, mais attaquerait le Tribunal fédéral comme institution. Aemisegger n’a pas le droit de parler à ma place. Quant à moi-même, il ressort de tout ce que je dis et écris, que je responsabilise les juges. Je précise toujours, que les dérapages ne sont pas la faute d’une législation défaillante, mais des hommes qui ne l’appliquent pas ou de façon perverse.

A la même occasion (html-20), Aemisegger me calomnie à la page 1 in medio d’avoir écrit des lettres de menace/contrainte aux juges fédéraux et à leurs familles. Qu’on me confronte avec une seule menace/contrainte écrite de ma part!

 

 

7.     Dénonciation de la juge fédérale Nordmann ( html-9)

Ce rapport est inexact sur plusieurs points. Je n’ai pas hurlé 3 fois de suite « APPEL AU PEUPLE, APPEL AU PEUPLE, APPEL AU PEUPLE ». En fait, je commence toujours à nous présenter par nous annoncer une seule fois. Ensuite, je ne lis jamais mes déclarations. Je connais mes propos par cœur.

 

8.     Dénonciations du juge fédéral Wiprächtiger (html-10 , html-13)

On notera que Wiprächtiger ne sait même pas écrire son adresse correctement: le 10.08.04 et le 17.08.04, il désigne son adresse comme « Rue Orion-Ville 8, Lausanne, au lieu de l’adresse correcte « Orient-Ville 8, Lausanne »).

Wiprächtiger mentionne que je lui ai reproché d’avoir agi sans scrupules dans l’affaire des époux Sciboz

 www.swissjustice.net/affaires/vs100_sciboz/vs100_fr.html . Ce n’est qu’une partie de mes reproches que je fais à ce « Juge » fédéral. En effet, je lui ai dit que son incompétence aux dépens des Sciboz était prouvée, puisqu’à ce stade, le Tribunal cantonal VS avait été forcé d’accepter la demande en révision de cette condamnation. Hélas, Wiprächtiger est trempé dans 2 autres condamnations sans preuve et sans aveu, celles de Damaris Keller www.swissjustice.net/fr/affaires/be102_damaris_keller/BE102_Damaris_Keller... et d’Alain Bolle www.swissjustice.net/fr/affaires/vd107_bolle/vd107_fr.html .

 

9.     Dénonciation calomnieuse du secrétaire général suppléant du Tribunal fédéral, Bühler (html-17 , html-24)

A la page 2, 2ème paragraphe html-17

 , Bühler prétend sans gêne que « M. G. Ulrich proférait ses menaces… », évidemment sans apporter la preuve. Il n’y a jamais eu de menace.

En date du 13.07.04, « M. G. Ulrich a tenté de retenir M. P. Karlen (juge fédéral) en le tenant par la manche de son veston », selon les insinuation de ce Bühler Jacques, à la page 2 in medio). Nous avons vu sous le point 3, et plus bas, sous le point .., que ni le juge fédéral Karlen lui-même, ni son accompagnant, Zimmermann, n’avait corroborer ce mensonge. D’ailleurs, la scène a été filmée, mais Bühler, colonel de l’Etat major général de l’Armée suisse est manifestement un spécialiste de la désinformation.

A la page 3, dernier paragraphe, Bühler fait mouche, en collant l’étiquette, selon laquelle APPEL AU PEUPLE fonctionnerait et ressemblerait beaucoup à une secte, et que Ulrich serait le gourou!

Bühler me confond avec le juge fédéral Schneider, jadis gourou de la secte indienne Shri Rham Chandra (www.googleswiss.com/schneider).

En résumé, Bühler ressort comme le calomniateur le plus assidu de l’équipe.

Dans son écrit du 01.10.04 (html-24), Bühler désinforme, comme Tschümperlin et Aemisegger, que nos actions seraient dirigées contre l’institution du Tribunal fédéral. C’est une insinuation gratuite pour échapper à toute responsabilité.

 

10.                                                                                                                               Dénonciation calomnieuse du greffier du Tribunal fédéral Zimmermann (html-19)

Zimmermann tente de calomnier aussi bien que son collègue Bühler, en avançant qu’environ 6 personnes (entre autres d’APPEL AU PEUPLE) auraient vociféré et même émis des « menaces de mort ». Il va de soi pour cette racaille, de ne jamais apporter même l’ombre d’une preuve pour corroborer leurs calomnies.

 

11.                                                                                                                               Dénonciation calomnieuse du juge fédéral Schneider (html-22)

Ce « Juge » dépasse ses collègues en nombre et en qualité de ses mensonges.

Page 1 in medio: « … ma famille et moi-même sont de façon réitérée la cible de menaces et … ». En fait, il n’y a jamais eu une seule menace.

Page 2, 8.5.01: J’aurais écris « Déjà à Stettfurt, vous étiez un porc (salopard) ». Contesté. Eventuellement, un habitant de Stettfurt TG, où ce tract avait été distribué, a réagi en envoyant à Schneider l’imprimé reçu avec son appréciation de la personnalité de Schneider.

Page 4, 12.6.04: Schneider prétend d’avoir entendu me scander « … nous ne pouvons plus ménager ta descendance! ». Contesté.

Si sa fille de quelques 20 ans ait été choquée par notre apparition, il faudrait relever que la petite fille Jasmin (âgée de 5 ans au moment de l’arrestation de sa mère) de Damaris Keller, condamnée sans preuve et sans aveu à 18 années de réclusion avec l’aval de Schneider, a vécu un cauchemar oh combien plus profond et durable!

Page 5, 13.07.04: Je conteste d’avoir passé la nuit sur la propriété de Schneider, comme celui-ci l’insinue. En tout cas, personne ne m’a indiqué d’avoir posé mon lit de camping sur le terrain de Schneider.

Page 21.09.04, 21.09.04: Le concerné conteste formellement d’avoir menacé Schneider, quand celui-ci était hôte d’une célébration officielle au Comptoir suisse. Il admet d’avoir transmis un exemplaire du tract concernant Schneider, distribué à large échelle dans son canton d’origine GL, mais de n’avoir prononcé aucune menace.

Page 6: Schneider prend les menaces directes et indirectes très au sérieux, puisque nous lui ôterions « une grande partie de sa joie de vivre ». De quelles menaces Schneider parle-t-il ?

Lors d’un entretien téléphonique (html-25) Schneider et Aemisegger ont prétendu d’avoir fait exécuter des travaux de transformation de leurs demeures de luxe, d’avoir changé leur comportement et leurs loisirs, à cause de la grande peur inspirée par APPEL AU PEUPLE. Il faudrait clarifié, quelle somme d’argent supplémentaire ces Messieurs gourmands ont ainsi extorqué des contribuables sous ce prétexte.

 

12.              Dénonciation du juge fédéral Fonjallaz (html-23)

 

Fonjallaz écrit beaucoup sur nos visites à son domicile, notamment le 29.11.03, sauf des vrais sujets de notre intervention: ses abus commis aux dépens du paysan de montagne Peter Ott

 www.swissjustice.net/fr/affaires/dossier/dossier_volet3.pdf

… et de Daniel Conus www.googleswiss.com/conus .