Cité de comparaître devant le Tribunal de police GE Mardi, 11.04.06, 16.45 au Palais de justice, Bâtiment G, Porte St-Antoine, Salle G1, Rue des
Chaudronniers 9. Genève Les médecins François Hentsch/Nathalie Desdions contre
Gerhard Ulrich pour de prétendues atteintes à l’honneur Voir www.swissjustice.net/direct,
« Affaires en cours », GE102 Citoyennes et Citoyens, Le soussigné, Président-fondateur
d’APPEL AU PEUPLE aura l’honneur d’être jugé concernant le fond de l’affaire
suivante: L’épouse de Ferdinand Doebeli (professeur de gymnase à la retraite), ch. du
Port de Bellerive 15, 1245 Collonge-Bellerive, a été hospitalisée en 2001 au
CESCO, hôpital situé non loin du domicile des époux Doebeli. Madame Doebeli
souffrait de diabète depuis sa jeunesse. Récit véridique: 1.
Le soir du 08.12.01, F. Doebeli a détecté
une erreur médicale grave. On avait administré à sa femme une injection
d’insuline « acte rapid » à un moment où le taux de glycémie était
bas, alors que ce traitement s’effectue lorsque le taux est trop élevé. La
preuve = la feuille de suivi diabétique, publiée sur notre Site Internet. M.
Doebeli a osé formuler des critiques écrites bien fondées à l’adresse du
personnel soignant. 2.
Au lieu de présenter ses excuses, la
jeune doctoresse concernée a envenimé la situation en dénigrant à son insu,
Ferdinand Doebeli auprès du directeur de l’hôpital. Elle a notamment raconté
que Monsieur Doebeli aurait jeté une chaise dans sa direction. Preuve: néant. 3.
Le directeur de l’hôpital a fait
appréhender Monsieur Doebli par 2 agents Securitas, le lendemain, le 09.10.01,
à son arrivée à l’hôpital, alors qu’il venait rendre visite à son épouse. 4.
Ces 2 agents de sécurité ont forcé M.
Doebeli à monter dans une ambulance, où l’attendait la doctoresse Nathalie Desdions, rue de l’Ancien
Lavoir 15, 1247 Anières, qui lui a administré de force une injection, sans
lui adresser la parole. 5.
Cet octogénaire sans aucun antécédent
de maladie psychique a ensuite été embarqué manu militari à l’hôpital
psychiatrique de Belle-Idée. Il n’en n’a été libéré que 3 jours plus tard
avec les conséquences qu’on peut supposer. Monsieur Doebeli a été tacitement
mis sous tutelle par un groupe de médecins, qui ont décidé, contre
la détermination commune des époux Doebeli de transférer Madame à l’hôpital de
Loëx, à l’autre bout du canton par rapport à leur domicile. 34 jours plus
tard, le 18.07.02, Madame Doebeli y est décédée. Son mari dénonce aujourd’hui
les conditions catastrophiques qui ont causé ce décès. Vu les multiples
rapports parus depuis le début de cette année dans la Ferdinand Doebli a appris, que
c’était un dénommé François Hentsch, médecin, ch. de Fleur-d’Eau 1 a, 1257
Anières, qui avait ordonné son emprisonnement, moyennant un pamphlet, désigné
à tort comme « certificat médical »: En effet, M. Hentsch n’a
jamais rencontré Monsieur Doebeli. Aujourd’hui, après avoir été critiqué en
public pour ses agissements, ce « médecin » prétend avoir eu un
entretien de 30 à 40 minutes avec sa victime le matin du 09.10.01, avant sa
séquestration. C’est faux. Cette contre-vérité peut être démontée par
témoignages! Monsieur Doebeli a déposé 3 plaintes
pénales contre Hentsch auprès du Procureur général du canton de Genève, Daniel Zappelli, qui s’est empressé
de classer ces plaintes, sans même accorder au plaignant le droit fondamental
d’être entendu. Les recours étaient écartés. Par tract du 04.10.04, APPEL AU PEUPLE
a dénoncé ce scandale, distribué à large échelle dans tout le canton de
Genève. Les médecins et magistrats dénoncés nominativement n’ont pas bougé.
La vérité était trop écrasante. Le 2ème tract, daté du
06.05.05, et distribué par un groupe de militants de notre initiative de
citoyens aux domiciles de Hentsch et Desdions a finalement déclenché leurs
plaintes pénales contre le soussigné. Zappelli n’a pas jugé utile
d’instruire la plainte de Ferdinand Doebeli pour séquestration et abus de
pouvoir de la part d’une équipe de médecins malhonnêtes. En revanche, le
Ministère public genevois a immédiatement traité les plaintes pour atteintes
à l’honneur (délit beaucoup moins grave que le crime de séquestration !)
provenant de Hentsch et Desdions, évidemment, sans pour autant enquêter à
décharge: Or, si les tracts ont décrit la vérité, leur auteur ne peut
légalement pas être condamné! Lors de cette audience publique du
11.04.06, 6 témoins à décharge sont censés apporter cette preuve, à savoir
que la dénonciation des agissements inacceptables des médecins Hentsch et
Desdions ont été faites dans l’intérêt public et sont basées sur la vérité. Cependant, l’appareil judiciaire ne
va guère apprécier de se voir mis à nu, puisque les politiciens genevois, mis
au courant de ce scandale par des publipostages répétés couvrent leurs
« juges ». Pour cette raison, il est impératif que vous, Citoyennes
et Citoyens, veniez assister nombreux à ce procès, pour qu’on ne puisse pas
continuer à étouffer la vérité. Tout un chacun est concerné par le
dysfonctionnement de l’appareil judiciaire! Nous sommes tous des victimes en
puissance de la tyrannie de magistrats iniques. Votre serviteur Gerhard Ulrich, Président de l’initiative des citoyens
APPEL AU PEUPLE www.c9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org En cas de censure: www.s-security.net/helpdesk/free |
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