APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8 – CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

Mobile: 078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021/ 801 22 88

 

e-mail: ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

A qui de droit

Morges, le 26.03.06

 

Cité de comparaître devant le Tribunal de police GE

Mardi, 11.04.06, 16.45 au Palais de justice,

Bâtiment G, Porte St-Antoine, Salle G1, Rue des Chaudronniers 9. Genève

Les médecins François Hentsch/Nathalie Desdions contre Gerhard Ulrich

pour de prétendues atteintes à l’honneur

Voir www.swissjustice.net/direct, « Affaires en cours », GE102

 

Citoyennes et Citoyens,

 

Le soussigné, Président-fondateur d’APPEL AU PEUPLE aura l’honneur d’être jugé concernant le fond de l’affaire suivante:

 

L’épouse de Ferdinand Doebeli (professeur de gymnase à la retraite), ch. du Port de Bellerive 15, 1245 Collonge-Bellerive, a été hospitalisée en 2001 au CESCO, hôpital situé non loin du domicile des époux Doebeli. Madame Doebeli souffrait de diabète depuis sa jeunesse. Récit véridique:

1.     Le soir du 08.12.01, F. Doebeli a détecté une erreur médicale grave. On avait administré à sa femme une injection d’insuline « acte rapid » à un moment où le taux de glycémie était bas, alors que ce traitement s’effectue lorsque le taux est trop élevé. La preuve = la feuille de suivi diabétique, publiée sur notre Site Internet. M. Doebeli a osé formuler des critiques écrites bien fondées à l’adresse du personnel soignant.

2.     Au lieu de présenter ses excuses, la jeune doctoresse concernée a envenimé la situation en dénigrant à son insu, Ferdinand Doebeli auprès du directeur de l’hôpital. Elle a notamment raconté que Monsieur Doebeli aurait jeté une chaise dans sa direction. Preuve: néant.

3.     Le directeur de l’hôpital a fait appréhender Monsieur Doebli par 2 agents Securitas, le lendemain, le 09.10.01, à son arrivée à l’hôpital, alors qu’il venait rendre visite à son épouse.

4.     Ces 2 agents de sécurité ont forcé M. Doebeli à monter dans une ambulance, où l’attendait la doctoresse Nathalie Desdions, rue de l’Ancien Lavoir 15, 1247 Anières, qui lui a administré de force une injection, sans lui adresser la parole.

5.     Cet octogénaire sans aucun antécédent de maladie psychique a ensuite été embarqué manu militari à l’hôpital psychiatrique de Belle-Idée.

 Il n’en n’a été libéré que 3 jours plus tard avec les conséquences qu’on peut supposer. Monsieur Doebeli a été tacitement mis sous tutelle par un groupe

 

de médecins, qui ont décidé, contre la détermination commune des époux Doebeli de transférer Madame à l’hôpital de Loëx, à l’autre bout du canton par rapport à leur domicile. 34 jours plus tard, le 18.07.02, Madame Doebeli y est décédée. Son mari dénonce aujourd’hui les conditions catastrophiques qui ont causé ce décès. Vu les multiples rapports parus depuis le début de cette année dans la presse et les inculpations, M. Doebeli n’est plus le seul à crier au scandale et à clouer au pilori la direction de l’Hôpital de Loëx.

Ferdinand Doebli a appris, que c’était un dénommé François Hentsch, médecin, ch. de Fleur-d’Eau 1 a, 1257 Anières, qui avait ordonné son emprisonnement, moyennant un pamphlet, désigné à tort comme « certificat médical »: En effet, M. Hentsch n’a jamais rencontré Monsieur Doebeli. Aujourd’hui, après avoir été critiqué en public pour ses agissements, ce « médecin » prétend avoir eu un entretien de 30 à 40 minutes avec sa victime le matin du 09.10.01, avant sa séquestration. C’est faux. Cette contre-vérité peut être démontée par témoignages!

Monsieur Doebeli a déposé 3 plaintes pénales contre Hentsch auprès du Procureur général du canton de Genève, Daniel Zappelli, qui s’est empressé de classer ces plaintes, sans même accorder au plaignant le droit fondamental d’être entendu. Les recours étaient écartés.

Par tract du 04.10.04, APPEL AU PEUPLE a dénoncé ce scandale, distribué à large échelle dans tout le canton de Genève. Les médecins et magistrats dénoncés nominativement n’ont pas bougé. La vérité était trop écrasante.

Le 2ème tract, daté du 06.05.05, et distribué par un groupe de militants de notre initiative de citoyens aux domiciles de Hentsch et Desdions a finalement déclenché leurs plaintes pénales contre le soussigné.

Zappelli n’a pas jugé utile d’instruire la plainte de Ferdinand Doebeli pour séquestration et abus de pouvoir de la part d’une équipe de médecins malhonnêtes. En revanche, le Ministère public genevois a immédiatement traité les plaintes pour atteintes à l’honneur (délit beaucoup moins grave que le crime de séquestration !) provenant de Hentsch et Desdions, évidemment, sans pour autant enquêter à décharge: Or, si les tracts ont décrit la vérité, leur auteur ne peut légalement pas être condamné!

Lors de cette audience publique du 11.04.06, 6 témoins à décharge sont censés apporter cette preuve, à savoir que la dénonciation des agissements inacceptables des médecins Hentsch et Desdions ont été faites dans l’intérêt public et sont basées sur la vérité.

Cependant, l’appareil judiciaire ne va guère apprécier de se voir mis à nu, puisque les politiciens genevois, mis au courant de ce scandale par des publipostages répétés couvrent leurs « juges ». Pour cette raison, il est impératif que vous, Citoyennes et Citoyens, veniez assister nombreux à ce procès, pour qu’on ne puisse pas continuer à étouffer la vérité. Tout un chacun est concerné par le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire! Nous sommes tous des victimes en puissance de la tyrannie de magistrats iniques. Votre serviteur

 

Gerhard Ulrich, Président de l’initiative des citoyens APPEL AU PEUPLE

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