APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8    CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

Mobile:   078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021/ 801 22 88

 

e-mail: ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Grand Conseil

Place du Château 6

1014 Lausanne

Morges, le 05.03.06

 

 

Lettre Signature

 

cc: www.swissjustice.net/direct

     Tribunal cantonal, Route du Signal 8, 1014 Lausanne

      Tribunal neutre, 1014 Lausanne

      Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14

 

Criminalité organisée des fonctionnaires d’Etat dans le canton de Vaud

La prévention de tous les Tribunaux vaudois

 

Madame, Monsieur,

 

Par lettre circulaire du 08.01.06, adressée à tous les Députés, j’ai démontré la corrélation entre l’absence d’une haute surveillance des Tribunaux par les parlementaires, et l’arbitraire judiciaire notoire dans ce canton. Il est vrai que le canton de Vaud ne détient nullement l’exclusivité dans ce domaine; l’absence d’un contrôle parlementaire sévit partout, y compris au niveau de la Confédération. Cependant, cela ne saurait servir de prétexte pour continuer à laisser pourrir cette situation encore d’avantage.

Les exemples vaudois de dysfonctionnements documentés sur notre Site Internet ainsi que sur www.googleswiss.com illustrent de manière incontestable la prévention de l’ensemble de l’appareil judiciaire  du canton.

A toutes fins utiles, vous trouverez en annexe, une fois encore,  le résumé joint à mon courrier du 08.01.06, intitulé « L’origine de l’arbitraire judiciaire helvétique » d’Alex Brunner, daté du 18.12.05. Vous trouverez, en annexe également,  l’analyse complète du même auteur en allemand „Eingabe 5 – Die Entstehung der Behördenwillkür im Bund und in der ganzen Schweiz“ datée du 13.12.05 et adressée à l’Assemblée fédérale. L’auteur y  démontre que la même corrélation de cause à effet est valable sur le plan fédéral. Il y est retracé que l’abolition de la haute surveillance des Tribunaux par le Parlement a été introduite dans un premier temps tacitement au niveau de la Confédération, et qu’elle a été suivie  plus tard seulement par les cantons. Entre-temps, le mécanisme de la criminalité organisée des fonctionnaires judiciaires a été activement perfectionné, également dans le canton de Vaud. Je vous ai déjà communiqué cela à maintes reprises.

De cette analyse (« Eingabe 5 …) découle le constat incontournable que non seulement tous les Tribunaux vaudois sont prévenus, mais aussi ceux de toute la

 

 

 

Suisse, puisque nos juridictions ne sont plus indépendantes ni impartiales, et que, par  conséquent, cet état de choses viole l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Les Tribunaux vaudois n’occupent pas une position exceptionnelle. L’arbitraire judiciaire helvétique s’y pratique aussi, naturellement. Evidemment, le Grand Conseil a toujours maintenu cette situation illégale et a toujours pris des décisions dans ce sens!

 

Comme le Grand Conseil n’a pas l’intention d’en finir avec la prévention de ses Tribunaux, ce qui l’obligerait à commencer par faire le  ménage dans ses propres rangs, il incombe à des citoyens comme moi d’initier ce travail, et je le fais en ma qualité de Président-fondateur d’APPEL AU PEUPLE, initiative de citoyens ayant pour but l’assainissement de l’appareil judiciaire sans violence (voir nos statuts publiés sur notre Site Internet).

 

Pour cette même raison, j’ai recouru à maintes reprises auprès du Tribunal cantonal et du  Tribunal neutre:

Ø     contre les procédures de mon divorce qui ont causé ma ruine matérielle,

Ø     contre les procédures à sens unique dirigées par l’instruction pénale du canton de Vaud contre des membres et sympathisants d’APPEL AU PEUPLE.

Les juges de ce canton et d’ailleurs vont même jusqu’à débouter aveuglément et systématiquement les victimes qui ont rejoint l’Association que j’ai fondée. L’exemple le plus probant probant est la mésaventure de Werner Rathgeb (www.googleswiss.com/rathgeb), ainsi que les affaires défendues par Marc-Etienne Burdet (plusieurs exemples sont également documentés sur www.googleswiss.com).

Pour en revenir à mes affaires, il y a malheureusement prévention à tous les niveaux de l’hiérarchie judiciaire, qui a systématiquement écarté toutes mes requêtes,  laissant ainsi supposer que Gerhard Ulrich serait un imbécile complet. Hélas, le Président Philippe Goermer, juge du Tribunal de l’Est vaudois a donné d’office un avis contraire. Je le cite (24 Heures du 12.10.05, page 23): « Gerhard Ulrich n’est pas un égoïste aveugle, mais un insoumis irritant… C’est un homme intelligent et digne, mais empêtré dans une logique rigide… ».

Ces constats sont tirés du rapport de la Sûreté VD du 18.01.02, établi sur ordre de l’instruction pénale VD. Manifestement, on a voulu également détecter mes éventuelles défaillances professionnelles. Cependant, les inspecteurs chargés de l’enquête ont brossé un tableau assez flatteur de mon passé de cadre supérieur dans le marketing et la vente au service de l’industrie exportatrice. La remarque du juge Goermer, selon laquelle  je serais « empêtré dans une logique rigide » provient de l’observation retenue par les policiers, selon laquelle, je serais « doté d’un caractère suffisamment particulier pour me valoir quelques

 

 

situations conflictuelles ». Toutefois, ces mêmes policiers n’ont pas pu éclaircir ce mystère. Citations de ce rapport tu 18.01.02: « Souvent les personnes contactées ont fait preuve de réticence, usant d’euphémismes pour décrire certaines situations conflictuelles ».

Pour quelle raison y avait-il des situations conflictuelles avec un cadre, reconnu pour « ses résultats remarquables » ? En tant que fils de paysan, je partage l’amour du travail avec mes 5 frères et sœurs. C’est inné dans notre sang. C’est ainsi que j’ai toujours privilégié certaines valeurs fondamentales et que  je n’ai jamais hésité à faire des sacrifices pour une cause que je défends. Cela m’a valu par exemple la rancune de la direction générale d’une multinationale suisse, que j’ai représentée en ex-Union Soviétique, puisque je me suis opposé fermement à l’incitation à la corruption active. Cela explique les « euphémismes » utilisés par mes anciens supérieurs.

 

La prévention des Tribunaux à mon égard  met ceux-ci dans l’impossibilité  de traiter les affaires me concernant. D’ailleurs, je puis vous assurer que je ne me limiterai pas à la présente démarche, et que je  multiplierai au contraire mes efforts. Vous connaissez également parfaitement  d’autres hommes et femmes qui ont eu à subir la tyrannie de vos juges. Des  personnages en vue ont par ailleurs publié à ce sujet des œuvres éloquentes. Exemples:

·        « Quand triomphe l’injustice », Pierre Arnold, Scanwell Editions 2004

·        « Vin amer », Pierre Schenk, Editions Favre 2005

Il existe aussi  toutes ces autres personnes, qui n’ont pas les moyens de « solder le compte de leur colère avec la justice de leur pays » de cette façon, comme ce dernier auteur l’a écrit en  page 11 de son livre, mais qui ne souffrent pas moins, à l’insu du public, comme Madame Lucette Christinat (www.googleswiss.com/christinat), dont le calvaire a été présenté à votre Commission des pétitions (« Ebranlés par les reproches », 24 Heures du 12/13.03.05, page 31).

 

Je continue donc d’affirmer que la cause du dysfonctionnement de l’appareil judiciaire est à rechercher au Tribunal fédéral, et que 80 % des dérapages sont causés par la bêtise, qui  est, hélas, celle  de gens instruits. Dans mon affaire, le 1er juge (Pierre-Louis Cornu) qui a bâclé l’instruction a été couvert ensuite par tous ses confrères. Lors d’une audience du 13.10.00, le 1er juge de la Côte, Pierre Bruttin, m’a reproché de démolir des carrières de magistrats par mes attaques publiques. C’était  son souci premier, et non pas celui de corriger les erreurs commises. Cependant, ses craintes ne se sont pas avérées. Jamais le Grand Conseil n’a discipliné un seul des magistrats qui m’ont causé intentionnellement des dommages injustifiés, en abusant de leur autorité. Vous ne les avez même pas embarrassés en leur posant des questions gênantes.

 

 

 

Dans l’affaire d’Outreau, le juge d’instruction, avec une bonne intelligence d’universitaire, mais inapte à réfléchir globalement, donc incapable de reconnaître ses propres erreurs et de s’excuser logiquement, a été soutenu par 60 autres magistrats. Il a même joui du soutien de tout le syndicat de la magistrature française. Ce phénomène de corporatisme est tout aussi présent chez nous.

En Suisse, nous connaissons aussi  de tels acharnements de l’appareil judiciaire, à ne jamais vouloir admettre qu’il y a eu dérapage judiciaire. L’exemple le plus probant est celui des époux Oswald et Danielle Russell (www.googleswiss.com/russell). Dans leur cas, la justice n’a même pas respecté un de ses propres arrêts, et l’immeuble en cause dans la commune d’Etoy est un témoin irréfutable de la corruption dans cette affaire.

Au niveau fédéral, il y a l’exemple de ce paysan de montagne, Peter Ott, débouté 12 fois par le Tribunal fédéral, et qui a obtenu gain de cause au 13ème tour (Neue Luzerner Zeitung du 24.02.04). Finalement, les « Juges » de Mont- Repos ont dû reconnaître que leur victime n’avait violé aucune loi en protégeant ses terres contre l’érosion. Pourtant, les autorités n’ont jamais dédommagé Peter Ott, qui a subi des torts matériels et moraux incommensurables, entre autres  plusieurs emprisonnements inadmissibles.

Bien que 80 % des dérives judiciaires soient causées, à mon humble avis, par la sottise  d’universitaires pourtant instruits, il y a également l’élément de la mauvaise foi.Un aveuglément qui provient de l’ arrogance, et du manque total de respect envers les citoyens. Le justiciable qui a eu le malheur d’être victime d’une inadvertance est supposé en payer le prix. Dans ces cas, on ne peut pas accorder à ces magistrats iniques la présomption de n’ avoir pas cerné leurs erreurs par la suite. Ils  persistent dans leur erreur et n’ont pas l’humilité de reconnaître la faiblesse de leur corporation.

On est en droit de présumer qu’ au Tribunal fédéral seraient élus les meilleurs candidats. L’ancien Président du Tribunal fédéral, Hans Peter Walter, a lui-même déclaré lors d’une conférence devant les étudiants de la Faculté de droit de l’Université de Zurich en 1998, que les juges fédéraux n’étaient pas sélectionnés pour leurs qualifications, mais  en fonction de leur degré d’ intimité avec des politiciens puissants. Ceci n’est rien d’autre que le phénomène dit du « Principe de Peter », mis à jour par le Professeur américain Peter Hull. En résumé, Hull conclut, avec enquêtes empiriques à l’appui,  que chaque individu a la tendance et l’orgueil de grader, pour atteindre inévitablement un jour son niveau d’incapacité.

Nos observations des prestations du Tribunal fédéral mettent cette instance à nue. Elle est dotée de 80 % de fonctionnaires médiocres, et de quelques cas de malfaiteurs/opportunistes souffrant, selon toute apparence,   de troubles du comportement (www.googleswiss.com/schneider). Après 6 ans de travail systématique et ardu, pratiquement tous les juges fédéraux sont fichés sur la

 

 

base de nos études de dossiers judiciaires (www.swissjustice.net/references). En tout, 1200 hommes de loi se retrouvent ainsi fichés à ce jour par nos soins.

 

Je continuerai donc jusqu’à la fin de mes jours – et mes successeurs après moi ! – à  militer,  à combattre cette barbarie judiciaire, et à encourager les victimes de ces dérives inhumaines qui se sont solidarisées et organisées sur mon initiative, à  ne plus accepter ces affronts. Je continurai à y employer toute mon énergie.

 

En outre, je vous informe que le Tribunal cantonal a tout simplement ignoré ma récusation du « Juge » Philippe Colelough, bien que des témoins puissent

Attester de son inimitié à mon endroit, vieille de 5 ans déjà! Pour mieux pouvoir assouvir sa vengeance à mon égard, l’appareil judiciaire a sélectionné précisément et avec préméditation  ce magistrat ignoble pour liquider le patrimoine matrimonial de mon divorce (toujours pas réglé après bientôt 6 ans!)

Le 13.12.05, Colelough  a eu l’outrecuidance de démentir avoir tenu de tels propos haineux à mon égard en audience publique. Il s’agit d’un mensonge qualifié. Il a ignoré ma récusation, refusant de verbaliser mon incident. Colelough savait parfaitement qu’il sera toujours couvert par sa hiérarchie.

 

Le Tribunal neutre s’est penché sur mon affaire de divorce dès sa constitution. J’ai commencé par demander certains éclaircissements. Je voulais connaître entre autres l’appartenance éventuelle de ses membres à la Franc-maçonnerie, puisque, dans mon affaire de divorce, et son volet pénal (condamnation pour des lésions corporelles que je n’ai pas causées) l’influence de cette société secrète m’a été fatale. Le Tribunal neutre a refusé d’entrer en matière sur ce point.

Or, on ne me fera pas croire que la Franc-maçonnerie n’aurait aucune influence sur l’appareil judiciaire vaudois. En 1989, les Franc-maçons ont cherché à me recruter. Sceptique, je voulais d’abord en savoir plus, et j’ai été invité à une Conférence, dite ouverte. Un ancien Garde des sceaux français y présentait un discours sur la peine de mort. L’assistance, nombreuse, était composée en majorité de juges et d’avocats. Je suis ressorti perplexe de cette réunion. Ce que j’y ai entendu n’avait rien à voir avec la justice. L’arrogance des intervenants dans la discussion m’avait profondément dégoûté, et par la suite,  les Francs-maçons se sont désintéressés de ma personne.

J’ai saisi,  au début de mes démêlés avec la justice, la bonne moitié des Députés vaudois par téléphone. Personne n’a bougé, bien qu’informé que l’appareil judiciaire me privait de mes affaires personnelles, après m’avoir sauvagement expulsé de ma propre maison. Le 09.11.01, j’ai même été reçu par le Président du Grand Conseil, Pierre Rochat, et son vice-Président, Francis Rossier (mon voisin de l’époque). J’ai eu l’occasion d’apporter la preuve que l’appareil

 

 

 

judiciaire me privait de mes affaires personnelles. Vos représentants ont écouté,  mais n’ont rien entrepris, toujours sous prétexte de la prétendue séparation des pouvoirs.

Le Grand Conseil m’a laissé entre les griffes des juges qui n’ont eu qu’un seul objectif : assouvir leur vengeance. Il est prouvé par enregistrement lors du procès–bidon du 14.02.02:

1.     que le juge d’instruction de la Côte, Jean-Marie Ruede savait que mon ex-femme mentait, m’accusant à tort de lui avoir causé des lésions corporelles, et qu’il m’a malgré cela  renvoyé devant le Tribunal de police

2.     que le juge Jean-Pierre Lador a faussé le procès-verbal de cette audience, pour pouvoir me condamner à tort  pour lésions corporelles.

Le 09.11.02, mes interlocuteurs de votre Parlement  n’ont pas accepté ma demande d’enregistrement de cette audience, ayant pour objectif  de me protéger précisément de ces exactions, toujours sous prétexte de  séparation des pouvoirs.

Cependant, ce procès a été enregistré contre le gré du « Juge » Lador,  à son insu, et dans son intégralité, et les preuves des violations de la loi à mes dépens sont irréfutables et réels.

J’ouvre ici une parenthèse : En Suisse, un enregistrement n’a pas   valeur de preuve, s’il a été réalisé sans le consentement de la personne concernée. Mais j’ai découvert dans le livre de Pierre Schenk, cité ci-dessus, que son « Juge »,

Laurent de Mestral a admis l’enregistrement d’un entretien téléphonique, fait à l’insu du justiciable. Puisque tous les citoyens sont égaux devant la loi, je requiers que les enregistrements qui prouvent les abus de pouvoir de Ruede/Lador, soient également admis comme moyens de preuve. Je l’ai requis à maintes reprises, mais les magistrats vaudois ont fait jusqu’à maintenant la sourde oreille, et pour cause!

 

A un moment donné, j’ai fait l’offre de renoncer à toute demande de réparation de dommages, en échange d’ excuses pour solde de tout compte de la part de l’appareil judiciaire. Je n’ai même pas eu de réponse! Soit! Pour ma part, j’ai apporté la preuve que je ne suis nullement rancunier, et toujours ouvert à un compromis, mais jamais aux dépens de la Vérité!

Il est donc logique que je tienne le Grand Conseil pour responsable de ces omissions dans le passé. Il est complice de ses juges dans mon affaire, et bien d’autres. Il a omis de prendre les mesures qui s’imposaient pour faire cesser le dysfonctionnement, il a omis  de combattre la criminalité judiciaire commise avec préméditation et dénoncée à maintes reprises par mes soins par publipostage et via Internet. Vous avez agi ou omis d’agir avec préméditation. Sinon, mes publications et celles de Marc-Etienne Burdet auraient dû

 

 

déclencher tout au moins des débats aboutissant à des résultats concrets au sein du Parlement vaudois. Il n’ y a eu que la  déclaration sans suite de votre collègue Anne Baechler Bech:

« Haute surveillance parlementaire et séparation des pouvoirs sont deux notions considérées, peut-être à tort, comme étant antinomiques » (24 Heures du 25.08.05, page 29). 

Il est par ailleurs inutile que des membres de votre institution prétendent  ne pas avoir saisi ces problèmes. S’il existe de tels Députés, n’ayant toujours pas compris la délinquance de leurs juges, qu’ils le reconnaissent publiquement ! Sinon, ils risquent de se voir accusés un jour de complicité. En fait, vous pourriez être accusés un jour d’avoir agi comme appartenant à une organisation criminelle dans le sens de l’article 260 ter du Code pénal suisse.

Soyez certains que le peuple finira par connaître l’étendue de cette criminalité étatique, et que vous aurez affaire avec une recrudescence de requêtes en dédommagements qui vont  probablement se chiffrer à des milliards de CHF. Ne croyez pas que je resterai le  seul à réclamer justice et dédommagements. Un jour on recherchera les fauteurs de ces irrégularités, et vous risquez d’être responsabilisé personnellement pour vos omissions.

 

Il y a prévention de la part du Grand Conseil in corpore, puisqu’il a couvert jusqu’à ce jour la criminalité organisée de ses fonctionnaires, et qu’il l’a tolérée ou même encouragée. Pour cette raison, je ne reconnais plus au Grand Conseil le droit de pouvoir statuer au sujet de ma récusation en bloc de tous les magistrats vaudois. Il  faudra une nouvelle  magistrature  instaurée par un Grand Conseil nouvellement élu. Ce qui nécessite impérativement que les électeurs soient informés de façon complète au sujet de ladite criminalité étatique, afin de pouvoir recruter des représentants dignes du peuple. Au vu de

l’étendue du dysfonctionnement, ce ne sera pas chose facile. Je ne concède le droit de délibérer – si nécessaire -  de mon accusation de la prévention de la magistrature qu’ à un tel Parlement nouvellement constitué. Je saboterai donc toute autre décision que je combattrai par des démarches judiciaires.

La machine judiciaire s’étant emballée, il faut l’arrêter! Il n’y a donc aucune intention de paralyser le système judiciaire, comme les magistrats l’insinuent mais seulement le devoir civique d’arrêter une machine  devenue folle et dangereuse, pour la remettre en marche correctement.

Dans ce contexte, je me constitue partie civile pour mes revendications futures de dédommagements.

Votre appareil judiciaire continue entre-temps à accumuler les erreurs, et plus que cela perdure, plus  lourde sera la facture.

Si vous n’agissez pas incessamment dans le but de redresser la situation, c’est vous qui nous forcerez à paralyser tout l’appareil judiciaire, pour démontrer ses

 

 

absurdités. Le Grand Conseil et chacun de ses membres en sont entièrement responsables.

Votre appareil judiciaire prête déjà son flanc au ridicule, en continuant à m’envoyer des poursuites pour des frais judiciaires. Après m’avoir dépouillé (il

faut rappeler que j’étais aisé), il n’y a plus rien à voler chez moi, et je réponds avec ma formule standard, qu’on ne peut pas facturer un produit qui n’a jamais été livré. En plus, j’ai mis sur pied avec succès un front de résistance couvrant toute la Suisse. A Berne, le chef des juges d’instruction fédéral et le Procureur de la Confédération m’honornt personnellement de leur attention (voir notre Site Internet, page d’accueil sous le 03.03.06). Ce sont des magistrats qui ne recherchent la vérité que si elle  profite à leur carrière.

 

Finalement, je vous avertis que sous peu, toute la population de ce canton sera pleinement informée des tenants et aboutissants de la criminalité étatique, et que tout un chacun saisira alors la portée de cet état de faits, en dépit de la censure des mass media suisses.

Vous risquez de perdre la légitimité de représentants du peuple, si vous n’agissez pas rapidement en réforme.

Les atteintes contre l’ordre constitutionnel causées par l’appareil judiciaire  n’ont que trop duré!

 

Votre concitoyen « insoumis », « irritant » et Président-fondateur d’APPEL AU PEUPLE

 

 

Gerhard Ulrich

 

 

 

PS : Je me limite à joindre le résumé français et l’analyse complète  (en allemand) d’Alex Brunner mentionnés, et je renonce à joindre d’autres pièces à conviction, puisque je l’ai fait systématiquement et en abondance par le passé. Mais je me demande en effet, s’il y a des juges dans ce canton qui  prennent encore  la peine de lire ce qu’on leur soumet.

 

 

 

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